On the road

J11 – Gisors à La Petite-Arche



Aujourd’hui, on a fait une bonne nuit de sommeil et nous nous sommes réveillés vers 10h00. En plus de ça, papa a dû me réveiller, sinon je ne me serais pas levé. On a mangé notre petit déjeuner avant de partir (pour une fois), même si le petit déjeuner, c’était du pain rassis et du fromage. Donc, ce n’était pas digne de ce qu’on a pu manger les jours précédents, mais ça faisait le taff.

Papa et moi étions presque prêts après le petit déjeuner, contrairement à Liv et Nils, ce qui a fait qu’après avoir fini tous nos bagages et les avoir attendus quelques minutes, nous sommes partis sans eux.

On s’est arrêtés une quinzaine de minutes plus tard à “Le Saint Clairois”, un petit bar où papa et moi avons pris un chocolat et un café. Et où j’ai été chargée de la mission d’aller chercher des croissants et des pains au chocolat à la petite supérette d’à côté. Spoiler : la mission a échoué, il n’y en avait pas. Donc, à la place, j’ai acheté des granola cookies (les préférés de papa). On les a mangés très vite et nous avons demandé au “barman”, qui était par ailleurs très gentil, de remplir nos gourdes. Il a dit oui sans problème et nous avons (enfin, papa a) entamé une conversation de plusieurs minutes sur ce qu’on allait faire, où il fallait dormir… ou pas, et de Montpellier.

Après cet agréable café, papa et moi avons pris la route et nous nous sommes posés une bonne heure après à une petite aire de jeux. À cet endroit, papa a cherché ce qui nous faisait mal à la main et on a appris que c’était le nerf médian qui était “cassé”. Je m’explique :
Quand, par exemple, en badminton, on dit qu’on a le poignet cassé, c’est que la main n’est pas alignée avec le bras. Ce fait augmente la douleur qu’on a au nerf, qui fait déjà mal à cause d’une pression constante dessus.

Enfin bref, après cette pause, on a continué jusqu’à ce que papa crève son pneu sur une épine de rose. Vu la taille de l’épine, on a cru que le latex aurait bouché le trou sans problème, mais après 20 minutes de patience en attendant que le latex sèche, toujours rien. On a donc choisi la sage décision d’attendre Liv et Nils, car Nils avait les outils.

Au bout de 45 minutes, Nils appelle et nous fait comprendre qu’ils vont prendre un peu plus de temps que prévu, car Liv a aussi crevé, mais que le latex a fait son boulot, donc il n’y avait pas besoin de faire une réparation.
Après une attente totale de deux heures, Nils et Liv arrivent et on répare illico le pneu de papa.

On a ensuite continué de pédaler, mais dans une belle descente pleine de gravier, ce qui devait arriver arriva : Liv et moi répétons (c’est-à-dire que les crevaisons qui avaient été réparées sont revenues). Donc on les a rebouchées et nous sommes repartis.

Peu après, dans la même descente, papa a fait remarquer à Liv que le pull que je lui avais prêté (que maman m’avait donné) ne faisait plus qu’un avec les vitesses. Liv a donc enlevé mon pull, qui est maintenant tout taché, presque irrécupérable… enfin, je pense. Et on a continué notre route comme si de rien n’était.

Arrivés à Cergy, papa nous a amenés à Subway où on a pris un délicieux sandwich accompagné d’un paquet de chips et d’un soda chacun.
Après notre festin, nous avons pédalé et nous sommes passés au-dessus de la Seine, pour arriver dans les bois où nous avions croisé des lapins un peu avant.
On a planté nos tentes dans le bois, à l’endroit le plus plat que nous avons trouvé, et on est tous prêts pour faire un gros dodo.

Pour info, “le bois” était le “jardin” du château Lafitte.



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