J10 – Forge-les-Eaux à Gisors

Froide!







Ce matin, nous nous sommes réveillés à 9h30 au Camping De La Minière. Nous avons très bien dormi, malgré les ronflements incessants de Papa et les grognement d’une vache pendant la nuit (en théorie), nous rangèrent les bagages avec des petits yeux. Nous allâmes remplir nos gourdes, quand Christian (prononcez avec accent anglais, ˈkrɪs.tʃən) un petit garçon du camping qui éprouvait énormément de sympathie à notre égard et vice-versa, vint nous dire au revoir en nous serrant dans ses bras. Après de tendres et difficiles adieux (car nous étions ses premiers amis depuis 5 camping), nous continuèrent notre route à travers la France.
Après de nombreuses descentes/montées, nous nous arrêtâmes à un Intermarché. En dégustant notre terriblement copieux repas, Papa nous fit faire un jeu: on devait deviner combien de kilomètres nous avions déjà fait. Transcription de la conversation:
Papa: “D’après vous, combien de kilomètres on a fait?”
Nils: “Dix.”
Liv: “Vingt.”
Anna: “Quinze.”
Papa: “Trente.”
Liv/Anna/Nils: “WOW!”
On était super fiers de nous, mais il nous restait quand même quelques kilomètres à couvrir. Tout à coup, nous perdîmes Papa de vue. Nous déambulâmes pendant quelque heures jusqu’au lieu qu’il nous avait envoyé sur mon téléphone.
Nous roulâmes, roulâmes, roulâmes. Une fois arrivés au café où il était tranquillement assis, nous commandâmes quelque chose pour chacun d’entre nous (Coca Zero-Orangina-Diabolo fraise).
Après ça on est allés à une station service pour gonfler nos pneus, et un homme qui avait en possession une Jeep Willis (voir photo ci-dessus) m’as permis de faire une photo de moi dedans. Puis, le sort se réitéra et Anna, en faisant tomber son vélo, éventra son coca cola, qui lui abreuva le tarmak. On avait gonflé les pneus, et Papa a prévenu Anna ( car ses pneus sont un peu poreux ) que si elle entendait un PSHHH, alors elle devait tout de suite s’arrêter.
Ce qui devait arriver arriva: la pression fit éclater une toute petite zone du pneu d’Anna, mais la magie du pneu tubeless de Anna a fait son effet: le latex a presque immédiatement bouché le trou, et aucun outil a été nécessaire a sa réparation.
Youpichouette!
Après ça, nous dévorâmes un vrai copieux repas sous le ciel magnifiquement rose du soir. J’ai même adoré les tranches de chaussée au moines. On s’est ensuite réfugié dans les tentes,et j’ai écris ces quelques lignes.